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Thursday, May 6, 2010

Loi anti immigration en Arizona: celle par qui la polémique est arrivée

Dans un article intitulé « Woman in the news » il y a un peu moins de deux semaines, le New York Times a choisi une femme qui a fait beaucoup parler d’elle récemment en faisant passer la récente loi contre l’immigration clandestine dans son état. Il s'agit de Jan Brewer, le vingt-deuxième gouverneur d’Arizona.

L’immigration illégale est une question cruciale aux Etats-Unis. Les sans papier sont plus de 300,000 en Arizona, mais il y en aurait 12 millions aux USA et pas seulement dans des états qui partagent une frontière avec le Mexique. En effet, selon les estimations, 120,000 clandestins vivraient en Indiana ou 110,000 dans le Michigan. De plus, 4 millions d’enfants de sans papiers son nés aux Etats-Unis et, par les droits du sol, sont américains.

Arizona Gov. Jan Brewer- A Courageous Hero!

Qualifiée d'infamie par une bonne partie de la presse, la loi anti-immigration clandestine a été critiquée par presque tout le monde à l’exception de John McCain (même Karl Rove n'est pas en faveur! c'est dire!). Les arguments contre cette dernière coulent de source : elle donne potentiellement trop de pouvoir à la police locale, elle est discriminatoire et encourage le « racial profiling » (les à prioris basés sur l’apparence physique).

Elle est aussi incompatible avec le fédéralisme. Le consensus (pour une fois, l'opinion publique américaine est unanime) est d'ailleurs qu'une réforme sur l'immigration aux Etats-Unis doit venir de l'état fédéral. Le congrès, en essayant de passer une réforme, a échoué de nombreuses fois et cela depuis l'administration Bush.

Jan Brewer est gouverneur d’Arizona depuis presqu’un an et demi; elle a succédé à Janet Napolitano et était Secretary of State juste avant. Personellement, je n'avais pas beaucoup entendu parlé d'elle avant ce tumultueux débat sur l'immigration et l’article du New York Times confirme qu'elle n'était pas du tout une habituée des titres et du spotlight.

Ce qui m’a le plus étonnée dans cet article, c’est qu'en fait, elle n’avait pas du tout fait campagne sur le sujet de l’immigration. Elle n’en a meme pas parlé à son discours d’investiture en Janvier 2009 et son thème de campagne était avant tout l'économie de l'Arizona et son déficit, or la réforme qu'elle vient de signer, en donnant carte blanche à la police, promet d’enfanter des procès très coûteux contre l’état d’Arizona qui risqueraient d’en creuser le déficit.

13 commentaires:

oeil de lynx said...

Les Oh ! Oh ! Oh ! scandalisés sur le "délit de faciès" me font sourire. La société affiche une hypocrisie manifeste et de bon ton devant ce problème.
Pour comprendre, allez vous promener dans les salles de pas perdus des tribunaux. Assistez aux comparutions et vous verrez que les prévenus sont généralement ceux qui ont fait l’objet d’un délit de faciès suivi d'une arrestation.
Il n'y a rien d'extraordinaire que des émigrés clandestins vivant sans travail dans des logements insalubres se jettent dans la délinquance. Généralement vols à la tire, home jacking, carjacking et parfois meurtres, pour… survivre.
Ce que le président Sarkosy appelle "l'émigration choisi" revient à dire : 1 émigré = 1 logement = 1 travail = 1 contribuable.
Ce n'est pas du racisme.
Il n'y a aucune raison qu'un citoyen (de souche ou issu de l'immigration) soit ponctionné pour offrir des subsides à ces clandestins improductifs et délinquants, quand ils ne sont pas ponctionnés directement par les mêmes. Une nation n'est pas un organisme de charité. Les hommes et femmes politiques sont élus pour gouverner, pas pour faire de l'humanisme gratuit à partir de l'argent des contribuables.
Ce n'est pas du racisme, c'est du bon sens.
Le jour où les scandalisés subiront eux-mêmes un méfait de ce genre, ils changeront d’avis.
Quant à l’invasion des émigrés, elle est partout et partout la colère gronde. La globalisation avait pour but de donner du travail à ces gens "chez eux" afin qu’ils ne viennent pas "chez nous". Elle a échoué puisque ils viennent. Donc nous avons la double peine, supporter les inconvénients de la globalisation (perte d'emplois) et l’invasion des émigrés (impôts). On a menti au peuple qui se révolte : trop c’est trop !

Alain Bellemere said...

Des journalistes de couleur dénoncent cette loi loi sur l'immigration en Arizona comme étant un affront aux droits civils de tous les Américains et une tentative de légaliser le harcélement racisme. Les Américains légaux ne l'entendent pas de la même oreille, pour eux cela parait normal, que l'on vérifie les origines des gens douteux, rien n'est fondé sur un harcélement racial, mais simplement utile à faire respecter une loi identifiable à épargner tous les crimes amputés aux clandestins.
Un Etat, une ville ou un quartier où les droits ne sont pas maintenus devient un enfer. Par exemple, près de chez moi, il existe un vaste jardin d'agrément avec des aires de repos et des jeux pour les enfants, lorsque arrive le week-end, des cinglés s'approprient les lieux avec leurs machines motorisés infernales, sautant sur les pelouses à des vitesses dangereuses pour les promeneurs et leurs enfants, les riverains téléphonent régulièrement à la police qui ont toujours un pretexte pour ne pas se déranger. Et le lendemain, ces mêmes riverains vont encore pleurer pour voir les dégâts de leurs voitures incendiés jusqu'à celle utilisée par leur boulanger. Ne cherchons pas à vouloir comparer les clandestins Américains avec la pégre Française, mais malheuresement l'amalgame est vite fait.
Cette loi sur l'immigration esi plébicitée à l'unanimité , cela on peut en être certain, il ne faut plus se voiler la face, et comme le diffusent tous ces sondages à jet continu avec des images dégradantes d'une certaine société, il est convenu qu'une psychose vient de s'installer, bousculant les préjugés. La world philosophie de nos arrangeurs intellectuels tournent et retournent dans leur tête , les moyens pour y remédier.

Alain Bellemere said...

@oeil de lynx
J"avais écrit ce matin mon commentaire chez V.S.G , peut-être avec précipitation, le jugeant très moyen, mais sans insultes. Et en rentrant à midi , il n'avait pas été publié. Je l'ai réclamé en deux mots, par miracle, il est ressorti aussitôt.
Ce n'est pas pour le texte, simplement pour le temps passé, une demi-heure ou une heure sur un blog ne rime qu'à donner une orientation, une opinion, rien de plus, l'échange est plus valorisant.
La loi sur l'immigration aura fait couler beaucoup d'encre par rapport aux problémes politiques qui pésent sur les épaules d'Obama. La situation est immensément complexe dans tous ces Etats régis chacun avec l'application de différentes lois, difficiles de faire table rase pour installer un infernal présent à quelques mois des éléctions, Obama tomberait de son piedestal, il ne partirait plus en croisade, mais vers un tombeau.
Il suffit de rester dans une logique d'équité et de justice valable pour les travailleurs et les familles qui vivent en toute légalité.
Actuellement, en France se réunissent autour des tables rondes des intervenants pour réguler et maîtriser nos dépenses de Santé et de chercher des solutions pour combler le déficit toujours plus grand de la Sécurité Sociale. A ce jour la S.S dépassent les 30 milliards d'euros, de plus la crise a détruit dela richesse et notre économie va mettre du temps à retrouver son niveau. En deux mots, ce n'est pas le beau fixe. La Solution? Je vous la donne en mille? Toujours pointée sur la hausse des prélévements obligatoire (CSG et CRDS), car nos gouvernants sont à court d'idées, et surtout craignent aussi les élécteurs. Alors on vise en premier lieu, les Médecins, qui devront limiter le montant de leurs prescriptions . Cela signifie, qu'ils devront s'arranger avec quelques rares médicaments, car plus un système est individualiste, plus il est inégalitaire et coûteux. Le dernier mot était dû à un député en bonne santé , en terminant " la solution est à trouver dans l'augmentation des recettes et non pas dans la culpabilisation des patients".

oeil de lynx said...

@A. Bellemère
Dans ma ville, la mairie a dû faire entourer tous les jardins publics de hautes grilles et ils sont fermés la nuit. Sinon c'était un marché de drogues et de consommation à ciel ouvert. Et le matin, les enfants qui y sont amenés pour s'ébattre tomberaient sur des seringues contaminées.
On commence à en avoir assez de ces médias et associations qui défendent la pègre en laisant tomber les honnêtes gens (souvent à petits moyens) et qui se permettent de faire la morale. Ceux-là doivent avoir de belles demeures avec jardin et piscine et n'ont pas besoin d'utiliser les jardins et parcs publics.
Même comportement chez ces enseignants fonctionnaires qui inscrivent leurs enfants dans des écoles privées.

Alain Bellemere said...

@oeil de lynx
Mon fils avait sympathisé avec le fils d'enseignants de lycée. Bien entendu, il l'avait s'insrit dans un établissement catholique privé, connaissant bien toutes les dérives à l'intérieur de leur propre établissement public. Il faut dire, qu'il y a quelques années, les éléves fumaient assis parterre dans les couloirs, les portes étaient ouvertes à tous les vents, le relâchement était la marque d'un laxisme issu d'une liberté excessive entre garçons d'un milieu plus ou moins favorisé. Ces temps ont bien changés, mes enfants n'ont pas vraiment connus les classes surchargées et les cancres, qui retardaient l'enseignement, et l'invasion des immigrés. Un autre problème persiste également dans les écoles, est l'intégration des gens du voyage, qui exigent pour leurs enfants des places prioritaires, à proximité de leur emplacement souvent adaptées dans de très bonnes conditions. Je ne vous parle pas des cantines, où les menus sont plus préparés pour les religions musulmanes, de ce fait , les jeunes laïcs préfèrent se retrouver à l'extérieur et délaisser la nourriture conditionnée pour les migrants et les pratiquants. De plus en plus, nous voyons apparaitre une nouvelle communauté Turque ayant pris la place les Noirs du Mali, à tel point que des restaurants kébabs et des épiceries sortent en ville comme des champignons. Pour le moment, ils se tiennent tranquilles, en espérant être admis par l'Europe. L'avenir comme il se profile est légiférant autant que distractif, nous aurons aussi comme en Amérique notre lot d'étrangers venus chercher l'eldorado, à craindre que dans le futur , toutes les valeurs sacrées voleront en éclats , apaisées un moment par des lois, toujours des lois, qui chaque fois feront se lever de nouvelles querelles et des boucliers.
La Mairie avait fait construire et équiper une maison pour les jeunes avec des tennis, après avoir tenté de la brûler et tagé partout les installations, elle est définitivement clotûrée et fermée comme un guetto infranchissable sans une clé. A vouloir détruire leur bien et leur accès à la culture, ils se retrouvent avec des regrets à boire et à se droguer derrière l'édifice condamné, où il faut montrer patte blanche. Les efforts vains à créer des équipements et des distractions aménent les élus à les oublier, d'où leurs déchainements répétés.
L'avenir est une guerre constante de la tolérance contre la tolérance et de la liberté d'expression contre la liberté de pensée , à nous de réfléchir où nous situer et de choisir le meilleur camp.

oeil de lynx said...

@A. Bellemere
En parlant d’émigrés qui viennent faire le boulot des nationaux qui n’en veulent pas. L’Andalousie est devenue une région de serres où on cultive selon les saisons des fraises ou autres légumes comme les tomates, le tout exporté vers l’Europe. Quand vous survolez par beau temps cette région, vous voyez à perte de vue briller les plastiques des serres. J’achetais les fraises d’Espagne jusqu’au jour où sur une chaîne TV j’ai vu un reportage édifiant.
Des travailleurs marocains vivant dans des taudis constitués de tôles, morceaux de carton, bidons, vieux plastiques de serres, dormaient sur des grabats, n’avaient ni électricité ni eau courante. Tous les matins ils allaient faire leurs besoins dans la nature, se lavaient succinctement dans un bassin rempli d’eau trouble. Ensuite, ils allaient frapper aux portes de serres dans l’espoir d’une embauche pour récolter les fraises.
J’ai réalisé que ces gens qui vivaient sans aucune mesure d’hygiène, allaient récolter à mains nues des fruits qu’on n’épluche pas et que nous mangeons sans les laver. Des fruits qui pouvaient être contaminés par des bactéries récupérées dans ces eaux sales ou même dans les matières fécales.
Depuis cette date, je n’ai pas acheté de fraises d’Espagne qui ont d’ailleurs une autre particularité, être très grosses, dures, sans odeur et sans goût parce qu’elles sont poussées fortement aux engrais.
Voici donc les honteuses et inhumaines conditions d’emplois de ces travailleurs étrangers, dont les conséquences pour les consommateurs peuvent être très risquées.
Alors j’achète des fraises françaises bien plus chères que les leurs. Et moins risquées pour ma santé. Il en est de même pour les tomates, quand je ne trouve pas de tomates locales en hiver, je m’en passe. Celles qui viennent d’Espagne sont blanches à l’intérieur, remplies de graines et d’eau et sans goût.

oeil de lynx said...

Mon cher Alain Bellemere.
Avec la crise grecque et en filigrane l’Espagne, le Portugal, l’Irlande, l’Italie et … la France… une question à un euro ?
Ne trouvez-vous pas que Nicolas Sarkosy n’a vraiment pas de chance d’être arrivé maintenant ? Je pense que miss Royal doit se dire « Je l’ai échappé belle » et je me demande si les candidats potentiels pour 2012 ne sont pas en train de se gratter le haut du crâne. Quant au sieur Villepin, qui n’a jamais occupé une place d’élu de sa vie, je me demande ce qu’il ferait dans une telle situation.
To be or not to be.

Alain Bellemere said...

@oeil de lynx
Je reconnais, qu'il est impératif de suivre la venue des légumes et des fruits de saison. En province, nous avons la chance d'avoir des marchés avec de nombreux producteurs régionaux, qui vendent exclusivement ce qui pousse sur leurs terres et sous nos cieux. Le Samedi matin, leurs étales sont vidées en quelques heures, les consommateurs d'ici sont exigeants sur la qualité et la conformité des produits. Il y aura toujours les commerçants avoisinant qui s'achalanderont à Rungis , cela est suivant les goûts de chacun, personnellement je suis comme vous, je rejette les produits importés brillants et sans saveur. Quand, je promène mon chien, je descend toujours plus bas de chez moi , vers une riviére qui borde des jardind ouvriers. Ce sont des parcelles louées par la mairie à des retraités courageux, souvent d'origine Portugaise et Algérienne de la troisième génération. Ces hommes sont présents tous les jours, à retourner ,à planter, à fleurir, à entretenir avec amour leur terre atitrée, et il s'est installée une solidarité forte entre eux . Souvent, je vais bavarder avec eux pour observer les premières poussées et échanger des paroles d'amitié, si vous saviez comme ils sont heureux et fiers de vous expliquer les processus longs et tardifs de leurs récoltes. Je suis parfois gêné de devoir leur refuser leurs poireaux ou leurs haricots, sachant que c'est une marque de reconnaissance et de respect, qui pourraient éventuellement les vexer.
Un jour, j'ai visité en pleine activité une usine de produits surgélés, la chaîne des aliments étaient d'une méticulosité incroyable, les ouvriers ne levaient pas la tête de leur tâche, mais le travail m'a paru ingrat et répétitif à appliquer pendant des heures. Quand, on sort de là , mon odorat en a pris un coup avec les vapeurs de légumineux et les graisses mêlées.
Dans le micro -ondes de l'actualité, on pourrait y ajouter des arguties synthèse en vrac et des légumes transgéniques à faire avaler au monde devenu furieux, et attendre les résultats de leur digestion. Peut-être cela affaibliraient normalement les esprits vengeurs et les hostilités du moment!

Alain Bellemere said...

@oeil de lynx
Je pense que nous courons à la catastrophe, déjà des alertes retentissent en douceur, la bourse chute tous les jours, cela sent roussi. Je me souviens qu'en Septembre 2007, les annonces bousières tombaient légèrement comme une alarme prévisible d'un malaise annoncé. Les spécialistes avaient senti le mauvais vent venir, pour nous il était trop tard, mais d'autres avaient déjà mis leur fortune à l'abri. C'est exact, les Socialistes sont sur les spectatives, ils n'osent pas broncher , car les dirigeants en faillite sont également des socialistes dans leur pays. Je n'ose imaginer la mère Royal à la tête de notre pays, avec ses éternelles promesses d'arrivée d'argent généreusement distribué pour renflouer les usines en perte de vitesse, alors que ce sont les contribuables qui lui fournissent cette offrande miraculeuse par leur impôt locaux. Elle même avait laissé une facture impressionnante de 50.000 euros essentiellement pour ses maquillages et ses coiffeurs durant sa campagne présidentielle.
Il n'y a rien à espérer avant la fin de l'année, la crise est toujours présente et tenace . Quant on repense à ce ministre des pays d'outremer qui s'est offert un voyage en jet, avec un aller et retour pour les Antilles à 130.000 euros, il a été peu réprimandé, juste Paillet à précisé qu'il n'y aurait plus récidive et de gaspillage. Facile à expliquer quand l'argent est dépensé face à ceux qui souffrent et tirent le diable par la queue en fin de mois.
Le train de vie des Ministres avec leurs vingtaine de véhicules qui les attendent , n'est qu'un détail parmi toutes les dépenses mirobolantes de l'Etat qui outragent les Français.
Se serrer la ceinture fera du bien à la France et minimisera notre dette.C'est à nos gouvernants de monter l'exemple, et non de culpabiliser les citoyens; Le temps de vaches maigres est de rigueur n'en déplaisent aux gaspilleurs et aux ceux qui combattent encoer leurs priviléges et protégent leurs retraite écourtées.

Ketchup said...

@ Alain B. et oeil de lynx

La notion de délinquance n'est pas venue s'immiscer dans le debat et s'associer à la notion d'immigration comme elle l'a fait en France. Ici les citoyens en faveur d'une loi stricte contre les clandestins en ont juste marre que les clandestins ne respectent pas la loi et ne payent pas d'impot. Et puis l'immigration est le pilier de ce pays. La plupart des familles américains viennent d'ailleurs à quelques generations près seulement donc ce n'est pas la meme donne.

oeil de lynx said...

@F-K
Les Français sont aussi comme les Américains… des descendants d'émigrés. Il n’y a qu’à voir l’origine des patronymes dont beaucoup sont germains, flamands, espagnols, italien, ou des pays de l’ex-bloc de l’Est sans compter les indochinois.
La notion "Français de souche" est très récente et politique, elle s'est insérée dans le débat sur une immigration jugée trop massive et inutile puisque nous n'avons pas d'emplois à fournir à ces gens. Les contribuables "à juste titre" sont révoltés d'avoir à entretenir des émigrés économiques, alors qu'eux-mêmes sont au chômage et quand ce n'est pas eux, une ou plusieurs personnes de leur famille qu’ils doivent aider. Il est dit qu'il n'existe pas une famille française qui ne compte pas au moins un parent au chômage. Avec une dette colossale, un taux de chômage important, une croissance très basse, ces gens ajoutent à nos déficits, créent de la haine, et de la révolte envers le gouvernement. Les signes sont patents, tout gouvernement lucide doit les voir avant de laisser les désordres s’installer.
Cette situation jumelée d'émigrant-délinquant existe PARTOUT. Si les émigrants ne se faisaient pas remarquer et détester par la délinquance, ils ne seraient pas mis au ban de la société et l’anathème ne retomberait pas sur la totalité des émigrés.
Si on revient sur les flux d'immigration anciens, soit les Italiens, Polonais, Portugais et Espagnols, ils n'ont jamais provoqué tant de haine et de rejet, d’autant que le catholicisme est leur religion commune. Bien sûr il y aura toujours des xénophobes qui les regarderont de travers. Finalement ils se sont intégrés et c'est tout juste si on remarque que leur patronyme a une consonance étrangère. Je vis dans un région du sud de la France où ils se termine par i ou a, parce que cette région fut autrefois une province italienne. Ces patronymes se confondent avec d'autres plus "souchiens".

oeil de lynx said...

@F-K et A. Bellemere
Je vous cite un sketch de Fernand Raynaud, humoriste français très célèbre (et décédé) :
« Dans un village français de 500 habitants, le boulanger et sa femme étaient portugais. Les villageois jaloux le regardaient de travers et un dimanche qu'ils sortaient de la messe de 5 heures afin d’ouvrir la boulangerie, ils lui ont dit : "Toi le Portos, t'as rien à faire cheu nous, t'es pas français, va-t-en !"
Alors le boulanger a pris sa femme, ses quatre enfants, a fermé sa boutique et est rentré chez lui, au Portugal.
Et depuis, dans ce village français (rempli de souchiens) il n'y avait plus de pain. »
Le talentueux Raynaud avait démontré simplement que la France profonde et xénophobe avait besoin d’émigrés. C’est encore le cas aujourd’hui où nous avons besoin d’une émigration choisie et contrôlée, médecins, infirmières, enseignants, curés… mais pas d’une horde de gens non qualifiés qu’il faut humainement nourrir et loger, ce qui provoque un rejet bien légitime.
Il arrive que le Bien se métamorphose en Mal quand ce Bien n’a pas de mesure. Un exemple qui plaira au docteur : ¼ de bon vin rouge par jour est bon pour la santé, trois litres est très nocif pour la santé.

oeil de lynx said...

@F-K
Je reviens sur votre commentaire. Vous estimez que dealer de la drogue dans les États frontaliers des États-Unis avec le Mexique (Texas, Californie, Arizona), n'a rien à voir avec la délinquance ?
Je crains hélas que c'est de ça qu'est venu le ras-le-vol des Américains.
Parce que la drogue attaque vos enfants.